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Dès le 1er janvier 2026, maximisez vos remboursements de télétravail

Dans cet article
  1. Les forfaits de télétravail revalorisés par l’Urssaf en 2023
  2. Les frais professionnels concernés : internet, fournitures et mobilier
  3. Le remboursement des frais fixes liés au bureau à domicile
  4. Les frais variables : électricité et chauffage au prorata
  5. Les allocations forfaitaires pour les nouvelles technologies de l’information
  6. Les exonérations fiscales et sociales associées aux remboursements
  7. Modalités pratiques : ce que disent les accords d’entreprise et conventions collectives
  8. Ce qu’on ne sait pas encore
  9. Sources
  10. À découvrir également
Dès le 1er janvier 2026, maximisez vos remboursements de télétravail

Les forfaits de télétravail revalorisés par l’Urssaf en 2023

En 2023, l’Urssaf a fixé des montants forfaitaires pour le remboursement des frais liés au télétravail. Pour une journée de télétravail hebdomadaire, l’employeur peut rembourser jusqu’à 10,40 € par mois, ou 2,60 € par jour travaillé à distance, avec un plafond mensuel de 57,20 €. Ces forfaits permettent de couvrir certains frais professionnels sans avoir à justifier chaque dépense. Ils bénéficient d’une exonération de cotisations sociales, ce qui les rend avantageux pour l’entreprise et le salarié. Cette revalorisation vise à mieux accompagner l’essor du télétravail, en tenant compte des dépenses réelles que les salariés peuvent engager.

Les frais professionnels concernés : internet, fournitures et mobilier

Parmi les dépenses que l’employeur doit ou peut rembourser figurent l’abonnement internet, les fournitures de bureau ainsi que le mobilier nécessaire au télétravail. Ces frais sont exonérés d’impôt sur le revenu dans la limite de 2,60 € par jour ou 57,20 € par mois, selon les règles en vigueur en 2023. Cela signifie que l’employeur peut verser une allocation correspondant à ces dépenses sans que le salarié ait à les déclarer fiscalement, à condition de respecter ces plafonds. Cette exonération fiscale encourage les entreprises à prendre en charge ces coûts, tout en simplifiant la gestion administrative.

Dès le 1er janvier 2026, maximisez vos remboursements de télétravail
Photo : Abhishek Navlakha / Pexels

Le remboursement des frais fixes liés au bureau à domicile

Au-delà des frais variables, certains frais fixes peuvent être partiellement remboursés par l’employeur. Il s’agit notamment du loyer, des taxes d’habitation et foncière, lorsque le salarié utilise une partie de son logement comme bureau. Le remboursement se fait au prorata de la superficie dédiée à un usage professionnel. Cette règle implique que l’employeur indemnise uniquement la fraction de ces dépenses correspondant à l’espace réellement utilisé pour le travail à distance. Cette modalité vise à reconnaître les coûts fixes supportés par le salarié, tout en évitant un remboursement global non justifié.

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Les frais variables : électricité et chauffage au prorata

Les dépenses variables telles que l’électricité et le chauffage peuvent également faire l’objet d’un remboursement par l’employeur, toujours au prorata de la superficie utilisée à des fins professionnelles. Cela signifie que si une pièce spécifique est dédiée au télétravail, les coûts d’énergie associés peuvent être partiellement pris en charge. Le remboursement se base sur les dépenses réelles, ce qui nécessite souvent une justification ou un calcul précis. Cette prise en charge permet de compenser l’augmentation des charges liées à l’utilisation accrue des équipements domestiques pendant le télétravail.

Les allocations forfaitaires pour les nouvelles technologies de l’information

En complément des forfaits télétravail, une allocation spécifique pour l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) est fixée à 52,20 € par mois en 2023, contre 50 € l’année précédente. Cette allocation vise à couvrir les coûts liés à l’usage d’outils numériques indispensables au télétravail, tels que l’ordinateur, le téléphone ou les logiciels. Elle bénéficie également d’exonérations sociales, ce qui facilite son versement par l’employeur. Ce forfait souligne l’importance croissante des outils numériques dans le travail à distance et la volonté d’en partager les coûts.

Les exonérations fiscales et sociales associées aux remboursements

Les remboursements des frais de télétravail effectués dans les limites fixées bénéficient d’exonérations fiscales et sociales. Par exemple, les allocations versées dans la limite de 2,60 € par jour ou 10,40 € par mois pour une journée de télétravail hebdomadaire ne sont pas soumises à l’impôt sur le revenu ni aux cotisations sociales. De même, l’allocation NTIC est exonérée dans les conditions prévues. Ces mesures ont pour but d’encourager les employeurs à compenser les frais engagés par les salariés sans alourdir la charge fiscale ou sociale. Elles participent à une meilleure reconnaissance des coûts du télétravail.

InfographieL’essentiel en chiffres

10,40€

Remboursement mensuel télétravail pour une journée hebdomadaire

2,60€

Remboursement par jour travaillé à distance selon Urssaf 2023

57,20€

Plafond mensuel remboursement frais de télétravail fixé 2023

52,20€

Allocation NTIC pour outils numériques télétravail 2023

Chiffres tirés de ce dossier : leur source et leur date figurent dans le texte.

Modalités pratiques : ce que disent les accords d’entreprise et conventions collectives

Si les règles générales fixent des plafonds et bases de remboursement, les modalités spécifiques peuvent varier selon les accords d’entreprise ou conventions collectives. Ces textes peuvent prévoir des montants plus élevés, des modalités de justificatifs différentes, ou encore des prises en charge de frais non explicitement mentionnés dans la réglementation nationale. Il est donc important pour les salariés et employeurs de consulter ces documents pour connaître précisément leurs droits et obligations. Cette diversité reflète la multiplicité des situations de télétravail et la volonté d’adapter les remboursements aux réalités locales.

Ce qu’on ne sait pas encore

Malgré ces éléments établis, certaines inconnues demeurent. Les montants précis des remboursements pour les frais autres que ceux explicitement mentionnés ne sont pas fixés de manière uniforme. De plus, les modalités précises de remboursement selon les différentes conventions collectives ou accords d’entreprise restent variables et parfois peu claires pour les salariés. Enfin, les évolutions législatives ou réglementaires postérieures à 2023 ne sont pas encore connues, ce qui peut impacter les règles de prise en charge à l’avenir. Il est donc recommandé de suivre attentivement les actualités et de se référer aux documents officiels pour rester informé.

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Pour le fond du sujet : Travail & numérique.

Sources

  • Valeur des forfaits télétravail pour 2023 svp.com
  • Frais professionnels liés au télétravail – Année 2023 weblex.fr
  • Forfaits de télétravail et de nouvelles technologies en 2023 consilium-associes.fr
  • Frais professionnel : exonération d’impôt sur le revenu 2023 de l’allocation de télétravail editions-tissot.fr
  • Télétravail : revalorisation de l’exonération fiscale des allocations versées par l’employeur steco.fr

Cahiers du Divin cite ses sources et date chaque information. Les prix, disponibilités et conditions mentionnés peuvent évoluer après publication.

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Léa Fabre
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Léa Fabre

Rédaction · vérification des sources et des chiffres

Léa Fabre est secrétaire de rédaction des Cahiers du Divin : elle vérifie les chiffres et les démarches avant publication — barèmes officiels, prix constatés, textes en vigueur — et note la date de chaque mise à jour.

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